Ce que Boulogne-Billancourt change à l’intervention
Deux régimes juridiques sous le même toit
Un immeuble mixte relève simultanément du droit de la copropriété pour ses lots d’habitation et de la réglementation des établissements recevant du public ou des lieux de travail pour ses surfaces professionnelles. Les obligations d’affichage, de traçabilité et d’information des occupants ne sont pas les mêmes des deux côtés du palier.
Nous produisons donc, sur ces adresses, deux documents distincts : le dossier technique du donneur d’ordre, et une note d’information destinée aux autres occupants, rédigée pour être diffusée sans révéler la nature exacte de la situation traitée. Confondre les deux expose le donneur d’ordre à divulguer ce qui ne le regarde pas.
L’Art déco a des planchers qui communiquent
Le parc des années 1930 se reconnaît à ses volumes généreux et à ses planchers bois sur solives, souvent garnis d’un remplissage de plâtre et de gravats. Ce remplissage est poreux : un liquide qui passe sous une plinthe s’y étale horizontalement, bien au-delà de la pièce d’origine.
Cela impose une dépose plus large que la zone visible, et c’est la principale cause d’écart entre un devis établi sur photos et le chiffrage final. Nous l’annonçons au diagnostic plutôt qu’en cours de chantier : sur un plancher de ce type, la surface souillée réelle dépasse presque toujours la tache.
Question fréquente à Boulogne-Billancourt
Faut-il informer les salariés d’une désinfection dans leurs locaux ?
Oui. L’employeur doit informer les travailleurs des risques liés aux produits utilisés et des délais avant réintégration ; selon l’effectif, le comité social et économique est consulté sur les conditions de l’intervention. Nous fournissons les fiches de données de sécurité des produits employés et le délai de réintégration écrit, qui sont les pièces attendues. Nous ne nous substituons pas à l’employeur pour cette information : nous lui en donnons la matière.
Les questions générales — délais, produits, réintégration, assurance