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France DécontaminationLa décontamination documentée
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Ligne ouverte — un opérateur décroche, pas un répondeur

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Urgence

Ce qu'il faut faire, et ne pas faire, avant notre arrivée

La majorité des dommages irréversibles que nous constatons ont été causés entre la découverte de la situation et notre intervention — presque toujours de bonne foi, par une personne qui a voulu bien faire. Cette page existe pour éviter cela.

Prise d’appel
24 h/24, 7 j/7
Qualification
10 min
Départ possible
Pendant l’appel
Opérateur en combinaison utilisant un nébulisateur relié à un tuyau dans un séjour clair, devant une étagère et des plantes

Découverte d’un décès

À faire

  • Appeler les secours et les forces de l’ordre en premier — la levée du corps précède toute intervention technique.
  • Fermer la porte de la pièce concernée et laisser une fenêtre entrouverte si elle est accessible sans traverser la zone.
  • Prévenir le syndic si l’odeur atteint les parties communes.

À éviter

  • Entrer pour « évaluer » ou récupérer des affaires.
  • Nettoyer, éponger ou pulvériser quoi que ce soit.
  • Ouvrir grand toutes les portes intérieures — cela diffuse l’odeur et la contamination dans tout le logement.

Dégât des eaux

À faire

  • Couper l’arrivée d’eau et l’électricité de la zone concernée.
  • Photographier l’état avant tout déplacement de mobilier.
  • Déclarer le sinistre à l’assureur dans les cinq jours ouvrés.

À éviter

  • Attendre que ça sèche seul : le développement fongique démarre sous 48 à 72 h.
  • Jeter les éléments détrempés avant le passage de l’expert.
  • Traiter les taches de moisissure à l’eau de javel — elle décolore sans éliminer la colonisation.

Après un incendie

À faire

  • Attendre l’autorisation des pompiers avant tout retour dans les lieux.
  • Ventiler dès que la structure est déclarée sûre.
  • Photographier largement, pièce par pièce, avant tout retrait.

À éviter

  • Frotter les suies avec un chiffon humide : cela les fixe définitivement dans le support.
  • Repeindre pour masquer l’odeur — elle traverse les peintures.
  • Faire fonctionner la ventilation mécanique, qui répartit les suies dans les gaines.

Local souillé, squat, seringues

À faire

  • Sécuriser l’accès et empêcher toute entrée non protégée.
  • Signaler la présence d’objets piquants ou coupants dès l’appel.
  • Prévenir le propriétaire ou le gestionnaire par écrit.

À éviter

  • Ramasser soi-même des seringues, même gantés.
  • Faire intervenir une société de nettoyage classique, non habilitée aux DASRI.
  • Vider les lieux avant l’état des lieux photographique.

Après l’appel

La première heure, minute par minute

Nous publions ce déroulé parce qu’il permet de nous comparer. Un prestataire qui ne peut pas décrire à l’avance ce qui se passe entre votre appel et son arrivée ne le documentera pas davantage ensuite.

  1. Minute 0

    Un opérateur décroche

    Pas de serveur vocal, pas de rappel différé. La personne au bout du fil est celle qui déclenchera le départ.

  2. Minute 3

    Trois questions

    Depuis quand, quels revêtements au sol, par où entre-t-on. Ces trois réponses décident du volume de dépose, du matériel embarqué et du nombre d’opérateurs.

  3. Minute 10

    Décision et annonce du délai

    Nous annonçons un créneau ferme et le nom de l’agence qui intervient. Si le dossier ne relève pas de nous, nous le disons à ce moment-là.

  4. Minute 20

    Chargement adapté

    Le véhicule est chargé en fonction de la qualification : sas, extracteurs, conditionnements DASRI, déshumidificateurs. Un chargement générique fait perdre une demi-journée.

  5. À l’arrivée

    État initial avant tout geste

    Relevé écrit et photographique avant la moindre manipulation. Cette pièce ne peut pas être reconstituée après coup, et c’est celle que l’assureur demandera.

Pendant l’attente

Cinq choses utiles, si vous en avez la possibilité

Aucune n’est obligatoire, et aucune ne justifie de prendre un risque. Si l’une d’elles suppose d’entrer dans une zone à traiter, elle attendra notre arrivée.

Au téléphone

Trois questions, et nous savons quoi charger

Nous ne demandons jamais de détails sur les circonstances : ni utiles, ni de notre ressort. Nous cherchons trois choses — depuis combien de temps, quels revêtements au sol, et par où entre-t-on. Elles décident du volume de dépose, du matériel embarqué et du nombre d’opérateurs.

Les véhicules ne portent aucune mention de l’activité. En copropriété, l’intervention est planifiée hors des heures de passage. Ce n’est pas un argument commercial : c’est une condition de travail dans les situations sensibles.