Comment ces fiches sont écrites
Des faits sourcés, et l’endroit exact où le protocole s’arrête
Ces pages touchent à la santé publique. Elles s’en tiennent donc à une règle simple : ce qui s’observe dans un bâtiment, ce que disent les textes, et rien d’autre.
Aucun nom commercial de produit
Des familles d’actifs et des normes d’essai — « peroxyde d’hydrogène », « NF EN 14476 » — jamais une référence achetable.
Aucun taux d’abattement, aucun délai promis
Ces chiffres dépendent du support, de la charge et de la concentration réellement rencontrés. Les annoncer serait une allégation d’efficacité.
Des signes de bâtiment, pas des symptômes
Nous décrivons ce qu’un gestionnaire constate : condensation, biofilm, eau tiède stagnante. Ce que ressent une personne relève du médecin.
Des sources, sur chaque fiche
ANSES, Santé publique France, ECDC, OMS, Legifrance. Une fiche sans source ne peut pas être publiée : le code l’interdit.
Un bloc « ce que nous ne traitons pas »
Imposé sur chaque fiche. Une page qui ne dit pas où s’arrête l’intervention promet implicitement tout le reste.
Une date de révision
Chaque fiche porte la date à laquelle son contenu a été revu. Pas d’auteur inventé : le champ attend des habilitations réelles.