Ce que le territoire change à l’intervention
Le chantier se charge une seule fois
Sur le continent, un matériel manquant se récupère dans la journée. En Corse, il se récupère à la rotation suivante. Cela change la méthode : la qualification téléphonique y est plus longue et plus précise qu’ailleurs, parce qu’elle détermine un chargement qui ne pourra pas être corrigé.
C’est aussi pourquoi nous demandons systématiquement des photos avant de partir, y compris sur des situations qui n’en exigeraient pas sur le continent. Une série de clichés bien cadrés vaut ici une demi-journée.
Neuf mois fermés, trois mois pleins
Une part importante du parc est constituée de résidences secondaires et d’hébergements touristiques occupés sur une saison courte et intense. Le reste de l’année, ces biens sont fermés, non chauffés, et soumis à une hygrométrie littorale élevée.
Il en résulte deux pics d’activité opposés : des remises en service au printemps, où l’on découvre ce que l’hiver a produit, et des interventions d’urgence en pleine saison, où la contrainte est de rendre un hébergement exploitable sans compromettre le protocole. Nous refusons la seconde quand le délai de réoccupation ne peut pas être tenu — le dire coûte une location, l’ignorer coûte la crédibilité.
Question fréquente dans cette zone
Le délai « sous 24 h » signifie-t-il que vous venez du continent ?
Non. Ce délai correspond à une intervention menée depuis l’île ; il est plus long que les délais continentaux parce qu’il intègre la préparation du chargement et les temps de route intérieurs, pas une traversée. Ce qui dépend des rotations maritimes, c’est l’acheminement des DASRI vers la filière d’élimination et le réapprovisionnement en consommables — deux éléments planifiés, qui figurent au calendrier annoncé lors de l’appel.
Les questions générales — délais, produits, réintégration, assurance