Famille · désinfection
Désinfection professionnelle : réduire une charge microbiologique et pouvoir le prouver
Une désinfection se juge sur trois choses : le produit employé et son autorisation, le temps de contact réellement respecté, et la trace écrite qui permet de le vérifier après coup. Le reste relève du nettoyage.
- Logique
- Mesurer et documenter
- Planification
- Hors exploitation
- Pièce maîtresse
- Protocole et registre
Ce que recouvre désinfection
Désinfecter n’est pas nettoyer plus fort. Le nettoyage retire la matière ; la désinfection réduit une population de micro-organismes sur un support déjà propre. L’ordre n’est pas négociable : une charge organique laissée en place neutralise le principe actif avant qu’il n’agisse, et le passage biocide qui suit ne produit alors qu’une odeur de propreté. C’est l’erreur la plus fréquente, et la plus coûteuse, parce qu’elle est invisible.
Chaque prestation de cette famille vise une norme d’essai précise — bactéricidie, levuricidie, virucidie — qui décrit les conditions dans lesquelles un produit a été testé en laboratoire. Une norme n’est pas un label de qualité : c’est un protocole de mesure. L’annoncer engage à respecter la concentration, la température et la durée sur lesquelles elle a été établie, faute de quoi la référence ne veut plus rien dire.
Ces interventions se planifient. Elles s’inscrivent dans l’exploitation d’un lieu — une cuisine, un plateau de bureaux, un établissement recevant du public — et se mesurent autant à leur efficacité qu’à leur capacité à ne pas interrompre l’activité. Le registre de passage et le protocole écrit ne sont pas des accessoires administratifs : ce sont les pièces que réclame un contrôle.
Prestations
Les 2 prestations de cette famille
Désinfection de locaux professionnels et d'établissements recevant du public
Bio-nettoyage et désinfection de bureaux, écoles, crèches, cabinets médicaux, salles de sport et commerces : protocoles écrits, plans de zonage et traçabilité par passage.
Planifié hors horaires d'exploitation
Punaises de lit, blattes et rongeurs : traitement et désinfection associée
Traitement des nuisibles vecteurs de contamination et désinfection consécutive, dans le cadre du règlement biocides et de la certification Certibiocide.
Diagnostic sous 48 h, protocole en 2 à 3 passages
Périmètre
Ce que la désinfection ne traite pas
Un support poreux imprégné ne se désinfecte pas en profondeur : il se dépose. Une odeur fixée dans un matériau ne se traite pas par voie biocide. Un bâti dégradé par l’humidité ne se règle pas par un passage de produit. Ces trois situations relèvent de la décontamination, où le geste premier n’est pas d’appliquer mais de retirer.
Situer votre besoin
Les situations réelles se rangent rarement dans une seule famille : une insalubrité comporte presque toujours un volet nuisibles, un dégât des eaux ancien devient un dossier moisissures. L’appel sert d’abord à trancher cela, avant tout chiffrage.
Où nous intervenons — les treize régions et leurs délais de route