Ce que Bordeaux change à l’intervention
Un seul niveau, donc aucun repli possible
Dans un immeuble, on peut confiner un étage et laisser les occupants dans un autre. Dans une échoppe, le confinement d’une pièce coupe l’enfilade et rend le logement inhabitable pendant toute la durée du chantier. La question du relogement se pose donc dès le diagnostic, avant même le protocole.
Nous l’annonçons explicitement dans le devis, avec une durée d’indisponibilité. C’est l’information dont le donneur d’ordre a besoin en premier — et celle qu’un chiffrage centré sur la seule technique oublie systématiquement de donner.
La pierre calcaire monte l’humidité par le pied du mur
Le calcaire bordelais est tendre et capillaire. En l’absence de coupure d’humidité, l’eau du sol monte dans le mur et s’évapore à hauteur d’homme, en y laissant des sels. Ce phénomène est permanent, indépendant de tout sinistre, et il entretient une humidité de fond au pied des murs.
Cela change la lecture des relevés après un dégât des eaux : une valeur élevée en bas de mur n’est pas nécessairement imputable au sinistre. Nous relevons donc un point de référence dans une pièce non touchée du même logement, faute de quoi le séchage viserait un objectif que le bâtiment n’a jamais atteint.
Question fréquente à Bordeaux
Un taux d’humidité élevé au bas des murs relève-t-il du dégât des eaux ?
Pas nécessairement, et c’est un point de désaccord fréquent avec les assureurs à Bordeaux. Le calcaire tendre du bâti ancien remonte l’humidité du sol en permanence, indépendamment de tout sinistre. Nous relevons donc un point de référence dans une pièce non touchée avant de commencer : l’écart entre ce point et la zone sinistrée est ce qui est imputable à l’événement. Le reste relève d’un désordre structurel, que nous signalons sans le faire porter à la garantie.
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